German
lassen. Dementsprechend sind Schulden, die ein Unternehmen
eines Vertragsstaats gegenüber einer im anderen Vertragsstaat
ansässigen Person hat, bei der Ermittlung des steuerpflichtigen
Vermögens dieses Unternehmens unter den gleichen Bedin -
gungen wie Schulden gegenüber einer im erstgenannten Staat
ansässigen Person zum Abzug zuzulassen.
(5) Unternehmen eines Vertragsstaats, deren Kapital ganz
oder teilweise unmittelbar oder mittelbar einer im anderen Ver-
tragsstaat ansässigen Person oder mehreren solchen Personen
gehört oder ihrer Kontrolle unterliegt, dürfen im erstgenannten
Staat keiner Besteuerung oder damit zusammenhängenden Ver-
pflichtung unterworfen werden, die anders oder belastender ist
als die Besteuerung und die damit zusammenhängenden Ver-
pflichtungen, denen andere ähnliche Unternehmen des erst -
genannten Staates unterworfen sind oder unterworfen werden
können.
(6) Dieser Artikel gilt ungeachtet des Artikels 2 für Steuern
jeder Art und Bezeichnung.
Artikel 25
Verständigungsverfahren
(1) Ist eine Person der Auffassung, dass Maßnahmen eines
Vertragsstaats oder beider Vertragsstaaten für sie zu einer Be-
steuerung führen oder führen werden, die diesem Abkommen
nicht entspricht, so kann sie unbeschadet der nach dem inner-
staatlichen Recht dieser Staaten vorgesehenen Rechtsmittel
ihren Fall der zuständigen Behörde des Vertragsstaats, in dem
sie ansässig ist, oder, sofern ihr Fall von Artikel 24 Absatz 1
erfasst wird, der zuständigen Behörde des Vertragsstaats unter-
breiten, dessen Staatsangehörige sie ist. Der Fall muss innerhalb
von drei Jahren nach der ersten Mitteilung der Maßnahme unter-
breitet werden, die zu einer dem Abkommen nicht entsprechen-
den Besteuerung führt.
(2) Hält die zuständige Behörde die Einwendung für begrün-
det und ist sie selbst nicht in der Lage, eine befriedigende
Lösung herbeizuführen, so wird sie sich bemühen, den Fall durch
Verständigung mit der zuständigen Behörde des anderen Ver-
tragsstaats so zu regeln, dass eine dem Abkommen nicht ent-
sprechende Besteuerung vermieden wird. Die Verständigungs-
regelung ist ungeachtet der Fristen des innerstaatlichen Rechts
der Vertragsstaaten durchzuführen.
(3) Die zuständigen Behörden der Vertragsstaaten werden
sich bemühen, Schwierigkeiten oder Zweifel, die bei der Ausle-
gung oder Anwendung des Abkommens entstehen, durch Ver-
ständigung zu beseitigen. Sie können auch gemeinsam darüber
beraten, wie eine Doppelbesteuerung in Fällen vermieden werden
kann, die im Abkommen nicht behandelt sind.
(4) Die zuständigen Behörden der Vertragsstaaten können
zur Herbeiführung einer Verständigung im Sinne der Absätze 1
bis 3 unmittelbar miteinander verkehren, gegebenenfalls durch
eine aus ihnen oder ihren Vertretern bestehende gemeinsame
Kommission.
Artikel 26
Informationsaustausch
(1) Die zuständigen Behörden der Vertragsstaaten tauschen
die Informationen aus, die zur Durchführung dieses Abkommens
oder zur Verwaltung oder Durchsetzung des innerstaatlichen
Rechts betreffend Steuern jeder Art und Bezeichnung, die für
Rechnung eines Vertragsstaats, eines seiner Länder oder einer
ihrer Gebietskörperschaften erhoben werden, voraussichtlich
erheblich sind, soweit die diesem Recht entsprechende Be -
steuerung nicht dem Abkommen widerspricht. Der Informations -
austausch ist durch die Artikel 1 und 2 nicht eingeschränkt.
(2) Alle Informationen, die ein Vertragsstaat nach Absatz 1
erhalten hat, sind ebenso geheim zu halten wie die aufgrund
des innerstaatlichen Rechts dieses Staates beschafften Informa-
French
résident du premier État. De même, les dettes d’une entreprise
d’un État contractant envers un résident de l’autre État contrac-
tant sont déductibles, pour la détermination de la fortune impo-
sable de cette entreprise, dans les mêmes conditions que si elles
avaient été contractées envers un résident du premier État.
(5) Les entreprises d’un État contractant dont le capital est en
totalité ou en partie, directement ou indirectement, détenu ou
contrôlé par un ou plusieurs résidents de l’autre État contractant
ne sont soumises dans le premier État à aucune imposition ou
obligation y relative qui est autre ou plus lourde que celles aux-
quelles sont ou pourront être assujetties les autres entreprises
similaires du premier État.
(6) Les dispositions du présent article s’appliquent, nonobs-
tant les dispositions de l’article 2, aux impôts de toute nature ou
dénomination.
Article 25
Procédure amiable
(1) Lorsqu’une personne estime que les mesures prises par
un État contractant ou par les deux États contractants entraînent
ou entraîneront pour elle une imposition non conforme aux dis-
positions de la présente Convention, elle peut, indépendamment
des recours prévus par le droit interne de ces États, soumettre
son cas à l’autorité compétente de l’État contractant dont elle
est un résident ou, si son cas relève du paragraphe 1 de l’arti-
cle 24, à celle de l’État contractant dont elle possède la natio -
nalité. Le cas doit être soumis dans les trois ans qui suivent la
première notification de la mesure qui entraîne une imposition
non conforme aux dispositions de la Convention.
(2) L’autorité compétente s’efforce, si la réclamation lui paraît
fondée et si elle n’est pas elle-même en mesure d’y apporter une
solution satisfaisante, de résoudre le cas par voie d’accord
amiable avec l’autorité compétente de l’autre État contractant,
en vue d’éviter une imposition non conforme à la Convention.
L’accord est appliqué quels que soient les délais prévus par le
droit interne des États contractants.
(3) Les autorités compétentes des États contractants s’effor-
cent, par voie d’accord amiable, de résoudre les difficultés ou de
dissiper les doutes auxquels peuvent donner lieu l’interprétation
ou l’application de la Convention. Elles peuvent aussi se concer-
ter en vue d’éliminer la double imposition dans les cas non
prévus par la Convention.
(4) Les autorités compétentes des États contractants peuvent
communiquer directement entre elles, y compris au sein d’une
commission mixte composée de ces autorités ou de leurs repré-
sentants, en vue de parvenir à un accord comme il est indiqué
dans les dispositions précédentes du présent article.
Article 26
Échange de renseignements
(1) Les autorités compétentes des États contractants échan-
gent les renseignements vraisemblablement pertinents pour
appliquer les dispositions de la présente Convention ou pour
l’administration ou l’application de la législation interne relative
aux impôts de toute nature ou dénomination perçus pour le
compte d’un État contractant, de l’un de ses Länder ou de l’une
de ses subdivisions politiques ou de leurs collectivités locales
dans la mesure où l’imposition qu’elle prévoit n’est pas contraire
à la Convention. L’échange de renseignements n’est pas restreint
par les articles 1 et 2.
(2) Les renseignements reçus en vertu du paragraphe 1 par
un État contractant sont tenus secrets de la même manière
que les renseignements obtenus en application de la législation