German
(7) Ein Unternehmen wird nicht schon deshalb so behandelt,
als habe es eine Betriebsstätte in einem Vertragsstaat, weil es
dort seine Tätigkeit durch einen Makler, Kommissionär oder einen
anderen unabhängigen Vertreter ausübt, sofern diese Personen
im Rahmen ihrer ordentlichen Geschäftstätigkeit handeln.
(8) Allein dadurch, dass eine in einem Vertragsstaat ansässige
Gesellschaft eine Gesellschaft beherrscht oder von einer Gesell-
schaft beherrscht wird, die im anderen Vertragsstaat ansässig ist
oder dort (entweder durch eine Betriebsstätte oder auf andere
Weise) ihre Tätigkeit ausübt, wird keine der beiden Gesellschaf-
ten zur Betriebsstätte der anderen.
Artikel 6
Einkünfte aus unbeweglichem Vermögen
(1) Einkünfte, die eine in einem Vertragsstaat ansässige Per-
son aus unbeweglichem Vermögen (einschließlich der Einkünfte
aus Land und Forstwirtschaft) bezieht, das im anderen Vertrags-
staat liegt, können im anderen Staat besteuert werden.
(2) Der Ausdruck „unbewegliches Vermögen“ hat die Bedeu-
tung, die ihm nach dem Recht des Vertragsstaats zukommt, in
dem das Vermögen liegt. Der Ausdruck umfasst in jedem Fall das
Zubehör zum unbeweglichen Vermögen, das lebende und tote
Inventar land- und forstwirtschaftlicher Betriebe, die Rechte, für
die die Vorschriften des Privatrechts über Grundstücke gelten,
Nutzungsrechte an unbeweglichem Vermögen sowie Rechte auf
veränderliche oder feste Vergütungen für die Ausbeutung oder
das Recht auf Ausbeutung von Mineralvorkommen, Quellen und
anderen natürlichen Ressourcen; Seeschiffe und Luftfahrzeuge
gelten nicht als unbewegliches Vermögen.
(3) Absatz 1 gilt für Einkünfte aus der unmittelbaren Nutzung,
der Vermietung oder Verpachtung sowie jeder anderen Art der
Nutzung unbeweglichen Vermögens.
(4) Die Absätze 1 und 3 gelten auch für Einkünfte aus unbe-
weglichem Vermögen eines Unternehmens und für Einkünfte aus
unbeweglichem Vermögen, das der Ausübung eines freien Be-
rufs dient.
Artikel 7
Unternehmensgewinne
(1) Gewinne eines Unternehmens eines Vertragsstaats können
nur in diesem Staat besteuert werden, es sei denn, das Unter-
nehmen übt seine Tätigkeit im anderen Vertragsstaat durch eine
dort gelegene Betriebsstätte aus. Übt das Unternehmen seine
Tätigkeit auf diese Weise aus, so können die Gewinne des
Unternehmens im anderen Staat besteuert werden, jedoch nur
insoweit, als sie dieser Betriebsstätte zugerechnet werden
können.
(2) Übt ein Unternehmen eines Vertragsstaats seine Tätigkeit
im anderen Vertragsstaat durch eine dort gelegene Betriebsstätte
aus, so werden vorbehaltlich des Absatzes 3 in jedem Vertrags-
staat dieser Betriebsstätte die Gewinne zugerechnet, die sie hät-
te erzielen können, wenn sie eine gleiche oder ähnliche Tätigkeit
unter gleichen oder ähnlichen Bedingungen als selbstständiges
Unternehmen ausgeübt hätte und im Verkehr mit dem Unterneh-
men, dessen Betriebsstätte sie ist, völlig unabhängig gewesen
wäre.
(3) Bei der Ermittlung der Gewinne einer Betriebsstätte wer-
den die für diese Betriebsstätte entstandenen Aufwendungen,
einschließlich der Geschäftsführungs- und allgemeinen Verwal-
tungskosten, zum Abzug zugelassen, gleichgültig, ob sie in dem
Staat, in dem die Betriebsstätte liegt, oder anderswo entstanden
sind.
(4) Soweit es in einem Vertragsstaat üblich ist, die einer
Betriebsstätte zuzurechnenden Gewinne durch Aufteilung der
Gesamtgewinne des Unternehmens auf seine einzelnen Teile zu
ermitteln, schließt Absatz 2 nicht aus, dass dieser Vertragsstaat
French
(7) Une entreprise n’est pas considérée comme ayant un éta-
blissement stable dans un État contractant du seul fait qu’elle y
exerce son activité par l’entremise d’un courtier, d’un commis-
sionnaire général ou de tout autre agent jouissant d’un statut
indépendant, à condition que ces personnes agissent dans le
cadre ordinaire de leur activité.
(8) Le fait qu’une société qui est un résident d’un État contrac-
tant contrôle ou est contrôlée par une société qui est un résident
de l’autre État contractant ou qui y exerce son activité (que ce
soit par l’intermédiaire d’un établissement stable ou non) ne suffit
pas, en lui-même, à faire de l’une quelconque de ces sociétés
un établissement stable de l’autre.
Article 6
Revenus immobiliers
(1) Les revenus qu’un résident d’un État contractant tire de
biens immobiliers (y compris les revenus des exploitations agri-
coles ou forestières) situés dans l’autre État contractant sont
imposables dans cet autre État.
(2) L’expression «biens immobiliers» a le sens que lui attribue
le droit de l’État contractant où les biens considérés sont situés.
L’expression comprend en tous cas les accessoires, le cheptel
mort ou vif des exploitations agricoles et forestières, les droits
auxquels s’appliquent les dispositions du droit privé concernant
la propriété foncière, l’usufruit des biens immobiliers et les droits
à des paiements variables ou fixes pour l’exploitation ou la
concession de l’exploitation de gisements minéraux, sources et
autres ressources naturelles; les navires et aéronefs ne sont pas
considérés comme des biens immobiliers.
(3) Les dispositions du paragraphe 1 s’appliquent aux revenus
provenant de l’exploitation directe, de la location ou de l’affer-
mage ainsi que de toute autre forme d’exploitation des biens
immobiliers.
(4) Les dispositions des paragraphes 1 et 3 s’appliquent
également aux revenus provenant des biens immobiliers d’une
entreprise ainsi qu’aux revenus des biens immobiliers servant à
l’exercice d’une profession indépendante.
Article 7
Bénéfices des entreprises
(1) Les bénéfices d’une entreprise d’un État contractant ne
sont imposables que dans cet État, à moins que l’entreprise
n’exerce son activité dans l’autre État contractant par l’intermé-
diaire d’un établissement stable qui y est situé. Si l’entreprise
exerce son activité d’une telle façon, les bénéfices de l’entreprise
sont imposables dans l’autre État, mais uniquement dans la
mesure où ils sont imputables à cet établissement stable.
(2) Sous réserve des dispositions du paragraphe 3, lorsqu’une
entreprise d’un État contractant exerce son activité dans l’autre
État contractant par l’intermédiaire d’un établissement stable
qui y est situé, il est imputé, dans chaque État contractant, à cet
établissement stable les bénéfices qu’il aurait pu réaliser s’il avait
constitué une entreprise distincte exerçant des activités iden-
tiques ou analogues dans des conditions identiques ou ana-
logues et traitant en toute indépendance avec l’entreprise dont
il constitue un établissement stable.
(3) Pour déterminer les bénéfices d’un établissement stable,
sont admises en déduction les dépenses exposées aux fins
poursuivies par cet établissement stable, y compris les dépenses
de direction et les frais généraux d’administration ainsi exposés,
soit dans l’État où est situé cet établissement stable, soit ailleurs.
(4) S’il est d’usage, dans un État contractant, de déterminer
les bénéfices imputables à un établissement stable sur la base
d’une répartition des bénéfices totaux de l’entreprise entre ses
diverses parties, aucune disposition du paragraphe 2 n’empêche